Pourquoi le Sénégal ?

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  • Fusion-absorption de l’APGSE avec la Fondation VERDIER

    L’APGSE, a fait l’objet d’une fusion-absorption le 31 décembre 2013 par la Fondation VERDIER, dont le siège est situé au 11, rue Manceau - 37000 TOURS.

    L’objectif de cette fusion est de consolider, développer et pérenniser le dispositif éducatif « DALAL DIAMM » situé au Sénégal, qui accueille depuis de nombreuses années des adolescents en difficulté, en provenance de nombreux départements.

    En second lieu, cet établissement que nous gérons depuis 2008 dans le cadre d’une simple convention avec le Conseil général d’Indre-et-Loire bénéficie depuis 1er janvier 2014 d’une existence juridique renforcée avec la signature par le Président du Conseil général d’un arrêté d’autorisation.

    En effet, dans le cadre du rapprochement avec la Fondation VERDIER, nous avons répondu ensemble à un appel à projet du département d’Indre-et-Loire, et notre projet, après avis favorable de la commission ad hoc, a été retenu par le département.

    L’activité que nous gérons est donc pérennisée et totalement transférée à la Fondation VERDIER qui reprend la totalité du personnel et poursuit le projet tel que vous le connaissez avec Monsieur LOUEMBA, le Directeur de « DALAL DIAMM ». Celui-ci sera amélioré prochainement, notamment pour ce qui concerne le retour des jeunes en France.

    Pour ce qui concerne l’accueil et l’admission des jeunes, il n’y a aucun changement si ce n’est le transfert dans un délai de trois ou quatre mois de la partie française de notre activité du Mans à Tours.

  • INFO liée aux démarches administratives

    A partir du 1er juillet 2013, tous les ressortissants français se rendant au Sénégal doivent se munir d’un visa biométrique.
    Dans le cadre de la procédure d’admission, l’APGSE assurera pour les jeunes admis, les démarches relatives à l’obtention du visa : le pré-enrôlement puis le visa.

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Le choix de l’implantation au Sénégal

A l’origine du projet, les fondateurs souhaitaient s’implanter dans un pays d’Afrique pour plusieurs raisons :

- Créer un type de prise en charge éducative qui s’appuierait en partie sur les valeurs et le fonctionnement de la communauté africaine : la famille, le partage et la solidarité, le respect des anciens et l’obéissance des plus jeunes, la nécessité de faire des efforts pour survivre, la réalité de devoir vivre avec peu de moyens.

- Permettre à des jeunes, par l’éloignement d’avec leur environnement, par l’immersion dans une culture différente, par l’accompagnement éducatif, de changer et de se créer un nouveau projet de vie.

Pour ce faire, il était toutefois essentiel que ce pays possède plusieurs facteurs fondamentaux indispensables à la création du dispositif :

  • Un pays francophone
  • Un pays stable politiquement et socialement
  • Un pays dont le tissu économique et associatif permettrait au dispositif de se développer

Le Sénégal, très lié à la France par son histoire et par des relations politiques et économiques fortes, constituait et constitue toujours un pays d’accueil qui nous offre une richesse culturelle et sociale incomparable. Il y existe notamment la « teranga », qui permet à tout étranger de bénéficier d’une hospitalité légendaire au sein de la communauté locale.

Jean-Christophe Rufin, ancien Ambassadeur de France au Sénégal, exprimait dans une interview au journal local L’Observateur :
« [...] c’est le peuple Sénégalais dans son ensemble qui est beau. Il y a des pays où l’on dit que les femmes sont belles, mais il y a une élégance très particulière aux Sénégalais. Que ce soit en boubou ou en mode occidentale, il y a vraiment un sens de la couleur chez les Sénégalais. Plus globalement, je trouve que le Sénégal a une richesse humaine qui est bien plus évidente que des pays beaucoup plus beaux au niveau des paysages. Le Sénégal est beau, mais ce n’est pas cela qui compte, c’est la richesse humaine de ses habitants. »